多家大型科技公司正牵头一个项目,以标准化代理资源的发现。

Des Big Tech portent un projet pour standardiser la découverte des ressources agentiques

Silicon.fr by Clément Bohic 2026-06-22 12:57 Original
摘要
由Linux基金会主导,谷歌、微软和Anthropic等发起AI Catalog项目,定义基于JSON容器的无感资源描述与信任清单,以标准化AI代理生态中的发现与信任层。同时,谷歌、微软等推进的ARD项目联合GitHub、Hugging Face、Cisco等多家厂商,通过联邦化注册中心实现代理资源的动态发现,并已为ChatGPT、Claude等主流工具提供连接器,简化发布流程且引入可验证身份与移植性,避免厂商锁定。

为解决代理生态中资源发现机制的碎片化问题——数据集、MCP 服务器、A2A 卡片、Claude Code 插件等各自拥有一套元数据和发现逻辑——Linux 基金会于 2025 年底发起 AI Catalog 项目,谷歌、微软和 Anthropic 共同加入技术指导委员会。

AI Catalog 致力于定义一种类型无关的 JSON 容器,利用媒体类型(之前称为 MIME 类型)来描述其承载的资源,元数据可嵌入或以 URL 引用。项目还开发了“信任清单”扩展,用于需要可验证身份、合规证明和出处跟踪的环境。当前规范仍为草案,并已制定将该容器发布到标准 well-known URL 的方法,其目标并非取代各资源专有格式,而是提供一层通用的发现与信任基础。

在此基础上,谷歌与微软牵头推出 ARD(Agentic Resource Discovery)项目,参与者还包括 AWS、Cisco、Databricks、GitHub、GoDaddy、Hugging Face、NVIDIA、Salesforce、ServiceNow 和 Snowflake。ARD 同样提供覆盖层,但聚焦于那些索引 AI Catalog 格式资源的注册表。其核心思路是:任一注册表可根据自身规则索引资源,然后通过技能和/或 MCP 服务器在构建或运行时动态(按任务)暴露给 AI 客户端,原理类似网络搜索。资源生产者无需将资源推送到每个注册表,只需在自己的域内发布一次,并可附加 DID、SPIFFE、ANS、JWS 签名和谱系证明等信任信号供客户端校验;用户则能集中定义策略,不必在每个客户端重复配置或将所有模式塞入系统提示,从而在引入联邦机制(同一端点下注册表嵌套)的同时实现了可移植性。

目前已为 ChatGPT、Claude、Gemini、GitHub Copilot 和 Microsoft Copilot 开发了 ARD 连接器。默认情况下,连接器接入两个注册表:GitHub 的 Agent Finder 和 Hugging Face 的 Discover,并可通过编辑 agent-finders.json 添加其他注册表。每个连接器包含两部分:一个执行调用的 MCP 服务器,以及一个技能,后者会显示注册表选择菜单并可在打开资源前请求用户确认。不同客户端的配置方式各异:Claude 和 GitHub Copilot 需在技能文件夹中放入 Markdown 文件,ChatGPT 在工作区层面定义,Microsoft Copilot 通过在工作室创建“声明性代理”,而 Gemini 则使用 Gem;但 Gemini 应用无法直接连接任意 MCP 或 HTTP 服务器,因此必须借助 CLI 或 API 进行连接。

所有注册表必须暴露 REST API,至少提供 POST /search 端点,可选提供 POST /explore 和 GET /agents(后者对开发者门户尤为有用),并可通过 MCP 或 A2A 实现其他搜索机制。以 REST API 为共同前提,联邦化为一个简单的 HTTP 操作,AI 客户端拥有控制其行为的参数。注册表搭载两条摄取管道:主管道基于 web,从 URI 索引清单;辅助管道可选扫描 Git、npm、OCI 等仓库。虽然 well-known URL 是指定的清单暴露方式,ARD 也接受 DNS 记录、HTTP 头部标签和 robots.txt 中的 Agentmap 指令。除 GitHub 和 Hugging Face 外,Cisco 也交付了 ARD 参考实现。

Summary
The Linux Foundation’s AI Catalog project, guided by Google, Microsoft, and Anthropic, is standardizing a JSON container with trust metadata to unify discovery of agentic resources. A complementary initiative, Agentic Resource Discovery (ARD), backed by AWS, Hugging Face, NVIDIA, and others, federates these catalogs and already integrates with assistants like ChatGPT, Claude, and GitHub Copilot. The combined efforts aim to create a portable, trust-verifiable discovery layer, reducing fragmentation for developers and enterprises in the growing agentic AI ecosystem.

A growing agentic ecosystem—spanning datasets, MCP servers, A2A cards, and Claude Code plug-ins—has produced a tangle of proprietary metadata and discovery mechanisms. To cut through this fragmentation, a Linux Foundation initiative called AI Catalog emerged in late 2025, backed by a technical steering committee from Google, Microsoft, and Anthropic.

AI Catalog defines an agnostic JSON container that uses media types (formerly MIME) to describe any resource, with metadata either embedded or referenced by URL. A “trust manifest” extension is also being developed for environments requiring verifiable identities, compliance proofs, and provenance tracking. The draft specification introduces a standardized method to publish these containers on a well-known URL, not to replace existing resource-specific formats, but to provide a common discovery and trust layer.

A parallel project, ARD (Agentic Resource Discovery), federates these catalogs at the registry level. Google, Microsoft, AWS, Cisco, Databricks, GitHub, GoDaddy, Hugging Face, NVIDIA, Salesforce, ServiceNow, and Snowflake are all involved. ARD lets any registry index AI Catalog resources using its own rules and serve them to AI clients dynamically—during build or runtime—via skills and/or MCP servers, much like a web search. Producers publish once, on their own domain, optionally attaching trust signals such as Decentralized Identifiers (DID), SPIFFE, Agent Name Service (ANS) identities, JWS signatures, or lineage attestations. Users can centrally define policies without embedding schemas in system prompts, and registries can be nested under a single endpoint for federation.

Pre-built ARD connectors exist for ChatGPT, Claude, Gemini, GitHub Copilot, and Microsoft Copilot, giving default access to the GitHub Agent Finder and Hugging Face Discover registries. Each connector combines an MCP server for calls and a skill that displays a registry selection menu and requests user confirmation before resource access. Implementation varies: Claude and GitHub Copilot use a Markdown file in the skills folder, ChatGPT uses workspace definitions, Microsoft Copilot requires a declarative agent in its studio, and Gemini relies on a Gem—but its lack of arbitrary MCP/HTTP server support forces users to work through the CLI or API.

Registries must expose a REST API with at least a POST /search endpoint; optional endpoints include POST /explore for browsing and GET /agents for deterministic navigation (useful for developer portals). Federation is handled as a simple HTTP operation, controllable by a client parameter. Ingestion has two pipelines: a primary web-based indexer that crawls manifest URIs, and an optional secondary scanner covering Git, npm, and OCI repositories. Beyond the designated well-known URL, ARD also accepts DNS records, HTTP header tags, and Agentmap directives in robots.txt. Cisco provides a reference implementation alongside those of GitHub and Hugging Face.

Résumé
Sous l’égide de la Fondation Linux, Google, Microsoft, Anthropic et d’autres géants (AWS, Cisco, Hugging Face…) portent les projets AI Catalog et ARD pour standardiser la découverte des ressources agentiques via un conteneur JSON agnostique et une fédération de registres. Cette initiative intègre des connecteurs pour ChatGPT, Claude, Gemini et Copilot, et simplifie la publication unique des ressources avec des signaux de confiance vérifiables, renforçant ainsi l’interopérabilité et la portabilité dans l’écosystème agentique.

Datasets, serveurs MCP, cartes A2A, plug-in Claude Code… Autant de ressources qui, dans l’écosystème agentique, ont leurs propres métadonnées et mécanismes de découverte.

De ce constat de diversité – et surtout de ce qu’il implique en termes d’implémentation – a émergé une initiative appelée AI Catalog. Elle a pris forme fin 2025 sous l’égide de la Fondation Linux. Google, Microsoft et Anthropic sont aujourd’hui au comité de pilotage technique.

AI Catalog vise à définir un conteneur JSON « agnostique » qui utilise les types de médias (ex-types MIME) pour décrire les ressources qu’il héberge. Les métadonnées sont embarquées ou référencées par URL. Le projet développe une extension dite « manifeste de confiance » pour les environnements qui nécessitent des identités vérifiables, des preuves de conformité et du suivi de provenance.

Actuellement en brouillon, la spécification définit aussi une méthode standardisée pour publier ce conteneur sur une URL well-known. Elle n’est pas vouée à remplacer les formats spécifiques à chaque ressource, mais à fournir une « couche commune de découverte et de confiance ».

Fédérer les catalogues de ressources agentiques

AI Catalog nourrit un autre projet dans lequel s’impliquent Google et Microsoft : ARD (Agentic Resource Discovery). Y participent également AWS, Cisco, Databricks, GitHub, GoDaddy, Hugging Face, NVIDIA, Salesforce, ServiceNow et Snowflake.

Il s’agit là aussi de procurer une surcouche, mais au niveau des registres qui indexent les ressources publiées au format AI Catalog.

L’idée est que tout registre puisse indexer ces ressources en appliquant ses propres règles. Puis les communiquer à tout client IA grâce à des skills et/ou des serveurs MCP, lors du build ou du run, de manière dynamique (i.e. en fonction des tâches), sur le même principe qu’une recherche web.

Ce modèle évite aux producteurs des ressources de les pousser dans chaque registre : ils les publient une seule fois, sur leur domaine. En y associant éventuellement des « signaux de confiance » que les clients IA peuvent vérifier. Parmi eux, des identités DID (Decentralized Identifiers), SPIFFE ou ANS (Agent Name Service), des signatures JWS et des attestations de lignage.

En miroir, les utilisateurs peuvent définir des stratégies de manière centralisée, sans devoir les appliquer à chaque client IA – et sans avoir à embarquer tous les schémas dans le prompt système. ARD introduit donc une forme de portabilité, en parallèle d’un mécanisme de fédération (imbrication de registres sous un même endpoint).

Hugging Face et GitHub, branchés en ARD

Il existe actuellement des connecteurs ARD pour ChatGPT, Claude, Gemini, GitHub Copilot et Microsoft Copilot. Par défaut, ils donnent accès à deux registres : ceux de GitHub (Agent Finder) et de Hugging Face (Discover). On peut en ajouter en éditant agent-finders.json.

Ces connecteurs se composent de deux briques. D’une part, un serveur MCP pour réaliser les appels. De l’autre, une skill qui, notamment, affiche un menu de sélection du registre et permet de demander confirmation à l’utilisateur avant d’ouvrir l’accès à une ressource.

Pour Claude et GitHub Copilot, il y a un fichier Markdown à déposer dans le dossier de skills. Sur ChatGPT, la définition se fait au niveau des espaces de travail. Avec Microsoft Copilot, elle passe par la création d’un « agent déclaratif » dans le studio. Pour Gemini, l’équivalent de la skill est un Gem. Toutefois, il ne suffit pas à se connecter aux ressources : comme l’application ne peut pas se connecter à des serveurs MCP ou HTTP arbitraires, il faut utiliser le CLI ou l’API.

Plusieurs méthodes de publication et d’indexation

Tout registre doit exposer une API REST, avec au moins un endpoint de recherche (POST /search). Ils peuvent éventuellement proposer des endpoints d’exploration (POST /explore) et de navigation déterministe (GET /agents, utile en particulier pour les portails développeurs). Et mettre en place d’autres mécanismes de recherche, par exemple via MCP ou A2A.

Avec l’API REST comme exigence commune, la fédération devient une simple opération HTTP. Les clients IA disposent d’un paramètre pour la contrôler.

Les registres ont deux pipelines d’ingestion. Le principal, de type web, indexe les manifestes depuis leurs URI. Le secondaire, optionnel, scanne les dépôts Git, npm, OCI, etc. Si l’URL well-known est le moyen désigné pour exposer ces manifestes, ARD accepte aussi les enregistrements DNS, les balises d’en-tête HTTP et les directives Agentmap (entrées dans robots.txt).

En plus GitHub et de Hugging Face, Cisco a aussi une implémentation de référence d’ARD.

À consulter en complément :

L’Estonie esquisse un registre national d’identités pour les agents IA

DNS-AID à la Fondation Linux : qu’est-ce que ce projet d’« annuaire agentique » ?

Entre hyperscalers, les stacks agentiques se suivent… et se ressemblent ?

Assistants de codage : au régime agentique, un autre paysage concurrentiel

Illustration générée par IA

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AI Insight
Core Point

多家科技巨头在Linux基金会下推动AI Catalog和ARD项目,旨在为AI代理生态建立统一的资源发现与信任标准,以解决当前多种元数据机制导致的碎片化问题。

Key Players
  • Linux基金会 — 非营利开源组织,托管AI Catalog及ARD项目,提供治理框架。
  • Google、Microsoft、Anthropic — AI Catalog技术指导委员会成员,推动容器格式规范。
  • Google、Microsoft — 同时参与ARD项目,联合AWS、Cisco、Databricks、GitHub、Hugging Face、NVIDIA等共建联邦索引注册表。
  • GitHub、Hugging Face — 提供默认ARD注册表(Agent Finder和Discover)及连接器。
  • Cisco — 拥有ARD参考实现。
Industry Impact
  • Computing/AI: 高 — 直接为AI代理生态系统提供互操作性基础,降低集成成本,可能成为代理发现的事实标准。
  • ICT: 中 — 影响云服务和SaaS平台的代理资源发布方式,推动企业联邦信任模型。
Tracking

Strongly track — 该项目由头部云厂商和AI实验室共同主导,涉及代理发现、身份信任与联邦注册等关键基础设施,可能快速收敛为行业通用层。

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