Arlequin AI vient de lever 28 millions d’euros auprès de redalpine, OTB Ventures et du Fonds Innovation Défense de Bpifrance, un peu plus d’un an après un premier tour d’amorçage de 4,4 millions d’euros. La startup parisienne, fondée par le chercheur en sciences politiques Hugo Micheron et l’ancien ingénieur du CNRS Antoine Jardin, ambitionne de bâtir une alternative européenne à Palantir.
Le projet d’Arlequin AI repose sur le développement de réseaux neuronaux topologiques, une approche technologique encore peu répandue, que l’entreprise entend appliquer à l’analyse et à l’exploitation de données complexes. Avec ce nouveau financement, la société accélère son développement industriel et commercial, dans un contexte où l’Europe cherche à renforcer ses capacités souveraines en matière d’IA et d’analyse de données sensibles.
Cette levée de fonds marque une montée en puissance rapide pour la jeune pousse, qui passe en peu de temps d’un financement d’amorçage à un tour bien plus conséquent, soutenu par des investisseurs de référence dans le capital-risque européen et par un fonds public lié à la défense.