Anthropic 和 OpenAI 加速它们的科学“工作台”竞赛

Anthropic et OpenAI accélèrent leur course aux « workbenches » scientifiques

Silicon.fr Quality unknown · 质量未知 by Philippe Leroy 2026-09-18 14:12 Original
摘要
丹麦制药巨头诺和诺德(Novo Nordisk)与 Anthropic 达成合作,将把 Claude 的“代理式”软件与科学工作台能力用于药物研发之外的内部运营现代化,并计划先在其研发流程中试点 Claude Science 再扩大部署;诺和诺德同时也已与 OpenAI 和 AWS 有类似安排。文章称,Anthropic 的 Claude Science(2026年6月底公开测试版)通过连接多种科学数据库、支持多代理协作与人工复核来加速复杂分析,而 OpenAI 则推出面向生命科学的 GPT-Rosalind(2026年4月)并已吸引 Amgen、Moderna 等试点伙伴。总体上,这些合作加速了制药研发“软件基础设施”竞争,可能提升研发效率并通过数据治理与人类监督机制影响合同与合规标准。

Novo Nordisk, spécialiste danois du diabète et de l’obésité, a conclu un accord avec Anthropic qui dépasse la simple R&D pharmaceutique. Le partenariat couvre aussi la modernisation des opérations internes, jusqu’au développement logiciel « agentique », en parallèle de la recherche de médicaments. Mike Doustdar, P-DG de Novo Nordisk, estime que « les outils d’IA peuvent aussi offrir des opportunités scientifiques totalement nouvelles et faciliter la compréhension de la biologie humaine et des mécanismes des médicaments ». Ce rapprochement s’ajoute aux accords déjà signés par Novo Nordisk avec OpenAI et Amazon Web Services, dans un contexte où Anthropic élargit rapidement son portefeuille de clients pharmaceutiques, après avoir déjà ouvert l’accès de Claude aux équipes de Bristol Myers Squibb pour leurs travaux de recherche et développement de médicaments.

Entre 2025 et 2026, les grands laboratoires mondiaux — Eli Lilly, Novartis, Johnson & Johnson, Novo Nordisk, Merck — ont multiplié les alliances avec les géants de l’IA, qu’il s’agisse des fournisseurs de modèles (OpenAI, Anthropic, Google/DeepMind), des acteurs de l’infrastructure (Nvidia) ou du cloud (Google Cloud, Microsoft). Certains contrats peuvent dépasser le milliard de dollars. Novo Nordisk, toutefois, veut d’abord tester les modèles d’Anthropic et son environnement Claude Science avant d’envisager un déploiement plus large.

Lancé fin juin en bêta publique, Claude Science est un « workbench » scientifique généraliste construit sur les modèles Claude déjà inclus dans l’abonnement utilisateur, enrichis d’outils scientifiques, de connexions à des bases de données et d’intégrations de calcul. L’outil se connecte à plus de soixante bases de données scientifiques et propose des boîtes à outils préconfigurées pour la génomique, la protéomique, la biologie structurale et la chimie computationnelle. Son architecture repose sur un agent principal capable de déléguer à des sous-agents spécialisés, avec un agent de relecture chargé de vérifier citations et calculs avant publication. Des premiers utilisateurs, notamment à l’Allen Institute de Seattle et au UCSF Brain Tumor Center de San Francisco, disent avoir réduit de façon significative le temps nécessaire à des analyses complexes.

OpenAI a répliqué dès avril 2026 avec GPT-Rosalind, un modèle conçu sur mesure pour les sciences du vivant. Présenté comme un modèle de raisonnement dédié à la biologie, à la découverte de médicaments et à la médecine translationnelle, il est optimisé pour des workflows complexes mêlant raisonnement avancé, outils, bases de données et processus expérimentaux. OpenAI peut déjà compter sur des partenaires de poids, dont Amgen, Moderna, l’Allen Institute et Thermo Fisher Scientific.

Les deux approches diffèrent nettement. Anthropic mise sur un socle de raisonnement scientifique transversal, profondément intégré aux workflows internes des laboratoires via des contrats couvrant l’ensemble de la chaîne R&D et des opérations, comme avec Bristol Myers Squibb. OpenAI, elle, choisit une verticalisation complète avec un modèle dédié à la biologie, adossé à l’écosystème plus large de ChatGPT, de l’API et de Codex. Ces logiques ne s’excluent pas : un même laboratoire peut utiliser Claude Science pour des tâches transverses de raisonnement scientifique et GPT-Rosalind pour des travaux plus pointus de génomique ou de conception moléculaire. Novo Nordisk illustre précisément cette complémentarité.

Au-delà des annonces, l’enjeu est celui de l’infrastructure logicielle de la R&D pharmaceutique, un rôle historiquement occupé par les LIMS, les cahiers de laboratoire électroniques et les plateformes de calcul haute performance. Pour les laboratoires, ces partenariats offrent trois leviers : arbitrer entre approche généraliste et approche verticale, ou combiner les deux ; obtenir des gains de productivité sur des cycles de découverte très longs ; et faire jouer la concurrence entre éditeurs pour négocier les conditions d’accès et les garanties de gouvernance des données. Novo Nordisk a d’ailleurs insisté sur des protocoles de supervision humaine conformes à ses exigences de conformité.

Summary
Novo Nordisk, the Danish diabetes/obesity drugmaker, has signed an agreement with Anthropic to use Claude not only for R&D but also to modernize internal operations, including developing “agentic” software; the company says it will first test Claude Science before broader deployment. Anthropic’s Claude Science is a scientific workbench (beta since late June) that connects to 60+ research databases and uses an agent system with human-style verification of citations and calculations, with early users reporting major reductions in analysis time. The move intensifies a broader pharma race—OpenAI counters with GPT-Rosalind for life sciences—while the strategic impact is shifting toward AI “infrastructure” for drug discovery, enabling productivity gains and giving labs leverage over data governance and deployment terms.

Novo Nordisk, le groupe danois spécialisé dans le diabète et l’obésité, a conclu un accord avec Anthropic qui dépasse la seule R&D pharmaceutique. Le partenariat couvre aussi la modernisation des opérations internes et le développement logiciel « agentique », en parallèle de la recherche de médicaments. Mike Doustdar, P-DG de Novo Nordisk, estime que « les outils d’IA peuvent aussi offrir des opportunités scientifiques totalement nouvelles et faciliter la compréhension de la biologie humaine et des mécanismes des médicaments ». L’accord s’ajoute aux relations déjà nouées par Novo Nordisk avec OpenAI et Amazon Web Services, dans un contexte où Anthropic élargit rapidement son portefeuille de clients pharmaceutiques, après avoir déjà ouvert Claude aux équipes de Bristol Myers Squibb pour leurs travaux de recherche et de développement de médicaments.

Entre 2025 et 2026, les grands laboratoires mondiaux — Eli Lilly, Novartis, Johnson & Johnson, Novo Nordisk, Merck — ont multiplié les alliances avec les géants de l’IA, qu’il s’agisse des fournisseurs de modèles comme OpenAI, Anthropic ou Google/DeepMind, des acteurs de l’infrastructure comme Nvidia, ou des fournisseurs cloud comme Google Cloud et Microsoft. Certains contrats peuvent dépasser le milliard de dollars. Novo Nordisk précise toutefois qu’il commencera par tester les modèles d’Anthropic et son environnement Claude Science avant d’envisager un déploiement plus large.

Lancé fin juin en bêta publique, Claude Science est un « workbench » scientifique généraliste adossé aux modèles Claude déjà inclus dans l’abonnement utilisateur. Anthropic y ajoute des outils scientifiques, des connexions à des bases de données et des capacités de calcul. L’environnement se connecte à plus de soixante bases de données scientifiques et intègre des boîtes à outils préconstruites pour la génomique, la protéomique, la biologie structurale et la chimie computationnelle. Son architecture repose sur un agent principal capable de déléguer à des sous-agents spécialisés, avec un agent de relecture chargé de vérifier citations et calculs avant publication. Des premiers utilisateurs, dont l’Allen Institute à Seattle et le UCSF Brain Tumor Center à San Francisco, disent avoir réduit nettement le temps nécessaire à des analyses complexes.

OpenAI a répondu dès avril 2026 avec GPT-Rosalind, un modèle conçu spécifiquement pour les sciences du vivant. Ce modèle de raisonnement vise la recherche en biologie, la découverte de médicaments et la médecine translationnelle, avec une optimisation pour des workflows complexes mêlant raisonnement avancé, outils, bases de données et processus expérimentaux. OpenAI s’appuie déjà sur des partenaires de poids comme Amgen, Moderna, l’Allen Institute et Thermo Fisher Scientific.

Les deux approches sont différentes mais convergent vers la même cible. Anthropic privilégie un socle de raisonnement scientifique transversal, profondément intégré aux workflows internes des laboratoires, comme l’illustre le contrat avec Bristol Myers Squibb sur l’ensemble de la chaîne R&D et des opérations. OpenAI mise au contraire sur une verticalisation complète, avec un modèle dédié à la biologie, adossé à l’écosystème ChatGPT, à l’API et à Codex. Les deux logiques ne sont pas incompatibles : un laboratoire peut utiliser Claude Science pour des tâches transverses et GPT-Rosalind pour des travaux plus spécialisés en génomique ou en conception moléculaire. Novo Nordisk illustre précisément cette coexistence.

Au-delà des annonces, l’enjeu est celui de l’infrastructure logicielle de la R&D pharmaceutique, un rôle historiquement occupé par les LIMS, les cahiers de laboratoire électroniques et les plateformes de calcul haute performance. Pour les laboratoires, ces partenariats offrent trois leviers : arbitrer entre une solution généraliste et une solution verticale, ou combiner les deux ; obtenir des gains de productivité sur des cycles de découverte très longs ; et faire jouer la concurrence entre éditeurs pour négocier les conditions d’accès et les garanties de gouvernance des données. Novo Nordisk a d’ailleurs insisté sur l’existence de protocoles de supervision humaine conformes à ses exigences de conformité.

Résumé
Novo Nordisk, acteur majeur du diabète et de l’obésité, a conclu un accord avec Anthropic visant non seulement la R&D pharmaceutique mais aussi la modernisation de ses opérations internes, avec du développement logiciel « agentique » et des tests autour de Claude Science. Anthropic renforce ainsi sa présence chez des laboratoires (déjà avec Bristol Myers Squibb), tandis qu’OpenAI riposte avec GPT-Rosalind, un modèle spécialisé pour les sciences du vivant, tous deux cherchant à devenir l’infrastructure logicielle de la découverte de médicaments. L’enjeu pour les grands groupes pharmaceutiques est d’obtenir des gains de productivité et de mieux négocier la gouvernance et l’accès aux données, dans un marché où les alliances IA peuvent dépasser le milliard de dollars par contrat.

Novo Nordisk, le laboratoire danois spécialiste du diabète et de l’obésité vient de sceller un accord avec Anthropic.

Le deal ne se limite pas à la R&D pure. Il touche aussi à la modernisation des opérations internes, jusqu’au développement logiciel « agentique » aux côtés de la recherche de médicaments proprement dite

« Les outils d’IA peuvent aussi offrir des opportunités scientifiques totalement nouvelles et faciliter la compréhension de la biologie humaine et des mécanismes des médicaments » explique Mike Doustdar, le P-DG de Novo Nordisk.

Ce rapprochement vient s’ajouter aux arrangements déjà noués par Novo Nordisk avec OpenAI et Amazon Web Services, ainsi qu’au portefeuille croissant de clients pharmaceutiques d’Anthropic, qui avait déjà ouvert l’accès de Claude aux équipes de Bristol Myers Squibb pour leurs travaux de recherche et de développement de médicaments.

Entre 2025 et 2026, les principaux laboratoires mondiaux – Eli Lilly, Novartis, Johnson & Johnson, Novo Nordisk, Merck – ont ainsi multiplié les alliances avec les géants de l’IA, qu’il s’agisse des fournisseurs de modèles (OpenAI, Anthropic, Google/DeepMind), d’infrastructure (Nvidia) ou de cloud (Google Cloud, Microsoft), avec des engagements pouvant dépasser le milliard de dollars par contrat.

Mais Novo Nordisk compte d’abord tester les modèles d’Anthropic et son environnement Claude Science avant d’envisager un déploiement plus large.

Claude Science, un banc d’essai scientifique généraliste

Lancé fin juin en version bêta publique, Claude Science est un environnement de travail ( un « workbench ») qui s’appuie sur les modèles Claude déjà inclus dans l’abonnement de l’utilisateur, en y ajoutant des outils scientifiques, des connexions à des bases de données et des intégrations de calcul.

Concrètement, l’outil se connecte à plus de soixante bases de données scientifiques et embarque des boîtes à outils préconstruites pour la génomique, la protéomique, la biologie structurale ou la chimie computationnelle. Son architecture repose sur un agent principal capable de faire appel à des sous-agents spécialisés pour se répartir les tâches, avec un agent de relecture dédié chargé de vérifier citations et calculs avant toute publication

Des premiers utilisateurs, notamment à l’Allen Institute (Seattle) et au UCSF Brain Tumor Center ( San Francisco) ont fait état de réductions significatives du temps nécessaire pour mener des analyses complexes.

OpenAI riposte avec GPT-Rosalind

Face à Anthropic, OpenAI a lancé dès avril 2026 un modèle taillé sur mesure pour les sciences du vivant.

GPT-Rosalind est un modèle de raisonnement conçu spécifiquement pour soutenir la recherche scientifique en biologie, découverte de médicaments et médecine translationnelle. Il est optimisé pour des workflows complexes combinant raisonnement avancé et intégration poussée avec les outils, les bases de données et les processus expérimentaux du secteur.

Côté partenaires, OpenAI peut déjà s’appuyer sur des poids lourds du secteur. Amgen, Moderna, l’Allen Institute et Thermo Fisher Scientific figurent parmi les premiers partenaires pilotes.

Deux stratégies, une même cible

Il existe cependant une différence marquée entre leurs deux approches.

Anthropic mise sur un socle de raisonnement scientifique transversal, intégré profondément dans les workflows internes des laboratoires via des contrats, comme avec Bristol Myers Squibb sur l’ensemble de la chaîne R&D et des opérations.

OpenAI, de son côté, a choisi la verticalisation complète avec un modèle dédié pensé dès l’origine pour la biologie et adossé à l’écosystème plus large de ChatGPT, de l’API et de Codex.

Rien n’indique que ces deux logiques s’excluent mutuellement. Un même laboratoire peut recourir à Claude Science pour des tâches de raisonnement scientifique transverses tout en s’appuyant sur GPT-Rosalind pour des travaux pointus de génomique ou de conception moléculaire. Novo Nordisk en offre d’ailleurs une bonne illustration.

Devenir l’infrastructure…pas seulement la licence

Au-delà des annonces, la partie qui se joue est celle de l’infrastructure logicielle de la R&D pharmaceutique ; un rôle occupé jusqu’ici par les LIMS (Laboratory Information Management System, ou système de gestion de l’information de laboratoire), les cahiers de laboratoire électroniques ou les plateformes de calcul haute performance.

Pour les laboratoires, la multiplication de ces partenariats ouvre trois leviers : arbitrer entre une approche généraliste et une approche verticale (ou combiner les deux), chercher des gains de productivité mesurables sur des cycles de découverte historiquement longs et jouer la concurrence entre éditeurs pour négocier des conditions d’accès et des garanties de gouvernance des données. Un point que Novo Nordisk a pris soin de souligner en évoquant des protocoles de supervision humaine conformes à ses exigences de conformité.

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Comparatif Claude Science (Anthropic) vs Rosalind Workbench (OpenAI)

Dimension

Claude Science (Anthropic)

Rosalind Workbench (OpenAI)

Type d’offre

Workbench scientifique intégré à l’écosystème Claude, conçu pour les workflows de recherche et de raisonnement scientifique.

Environnement de travail scientifique (« scientific workspace ») dédié aux sciences du vivant, intégré à l’application ChatGPT.

Cible principale

Équipes de R&D et de recherche scientifique tous domaines (biopharma, chimie, physique, etc.), avec un fort accent sur la biopharma.

Équipes de R&D en life sciences (biopharma, biotech, instituts de recherche en biologie).

Modèle sous‑jacent

Modèles « frontier » d’Anthropic (Claude), optimisés pour le raisonnement scientifique et l’usage d’outils.

Modèle spécialisé GPT‑Rosalind, présenté comme le modèle OpenAI le plus capable pour la recherche en sciences du vivant.

Fonctionnalités clés

– Raisonnement scientifique avancé (« biological reasoning »)

– Orchestration de workflows multi‑étapes

– Analyse de données, génération de code, rédaction de rapports

– Intégration dans des pipelines R&D et logiciels « agentiques ».

– Workflows guidés pour la biologie (structures, séquences, génomique, chimie médicinale)

– Outils bioinformatiques intégrés (visualisation 3D, alignement, QC NGS, etc.)

– Plugin de recherche connecté à >50 outils et bases de données

– Modes Explore (questions générales) et Research (workflows multi‑étapes).

Cas d’usage annoncés

– Découverte de cibles et design de molécules

– Analyse de données génomiques / protéomiques

– Rédaction et synthèse de rapports d’études cliniques

– Optimisation de protocoles et de workflows R&D

– Développement logiciel interne « agentique ».

– Analyse de structures et séquences protéiques

– Génomique et analyses NGS (FASTQ QC, RNA‑seq bulk/single‑cell)

– Chimie médicinale et design de petites molécules

– Planification d’expériences et revue de littérature scientifique. [

Mode d’accès

– Accès enterprise via API et intégrations

– Déploiement sur des workflows ciblés, avec gouvernance des données et supervision humaine. [

– Offre enterprise via ChatGPT Enterprise, Codex (avec plugin) et API

– Accès « trusted access » pour le mode Research, réservé à des organisations vérifiées.

Premiers partenaires / utilisateurs annoncés

– Bristol Myers Squibb (déploiement enterprise large)

– Novo Nordisk (pilote sur workflows R&D ciblés)

– Institutions de recherche (Allen Institute, UCSF Brain Tumor Center) citées comme early users.

– Amgen

– Moderna

– Allen Institute

– Autres équipes de découverte de médicaments en accès contrôlé.

Positionnement stratégique

Workbench scientifique généraliste, très orienté biopharma, intégré dans une stratégie plus large d’automatisation de la science et de déploiement enterprise de Claude.

Workbench spécialisé life sciences, présenté comme l’offre de référence d’OpenAI pour la R&D en biologie et en découverte de médicaments.

Gouvernance / sécurité

Mesures de gouvernance des données et supervision humaine, alignées sur les standards éthiques et de conformité des clients (ex. Novo Nordisk). [

Accès contrôlé (programmes enterprise et « trusted access »), avec emphasis sur la traçabilité des résultats et la revue humaine des workflows Research. [

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AI Insight
Core Point

Novo Nordisk expands partnerships with Anthropic (Claude Science workbench) and already works with OpenAI/AWS, signaling a fast race to deploy AI “scientific workbenches” that modernize pharma R&D workflows and agentic software beyond pure model licensing.

Key Players

Novo Nordisk — Danish diabetes/obesity pharma; testing Claude Science and agentic software to accelerate drug discovery and internal operations.

Anthropic — US AI lab behind Claude; offers Claude Science scientific workbench with database/tool integrations and agent orchestration.

OpenAI — US AI company; launching GPT-Rosalind, a life-sciences-focused workbench/workflow model integrated with ChatGPT/API/Codex.

Amazon Web Services (AWS) — cloud infrastructure provider; Novo Nordisk partnership for compute and deployment.

Allen Institute — Seattle research institute; early user/pilot for Claude Science and partner for GPT-Rosalind.

UCSF Brain Tumor Center — San Francisco medical research center; early Claude Science user.

Bristol Myers Squibb — global pharma; cited for broad Claude workflow/R&D integration.

Eli Lilly / Novartis / Johnson & Johnson / Merck / Amgen / Moderna / Thermo Fisher — pharma/life-science firms; referenced as expanding AI alliances and pilots.

Industry Impact
  • Computing/AI: High — enterprise “workbench” platforms with agentic orchestration and deep data/tool integrations reshape how life-science R&D is executed.
  • Energy: Low — indirect only via increased compute demand.
  • ICT: Medium — shifts value from standalone models to integrated workflow software and governed enterprise deployments.
Tracking

Strongly track — pharma is rapidly standardizing AI workbenches (Claude Science vs GPT-Rosalind) with large, multi-billion-dollar contract potential and governance requirements that will influence platform adoption.

Highlights
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2026-09-18 14:16
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